Méthodes BTP https://methodesbtp.com Optimiser la construction Mon, 12 Jun 2017 09:37:45 +0000 fr-FR hourly 1 Découvrez le GOLDEN PACK des Editions Méthodes BTP https://methodesbtp.com/news/golden-pack-editions-methodes-btp/ https://methodesbtp.com/news/golden-pack-editions-methodes-btp/#respond Fri, 20 Jan 2017 15:32:13 +0000 https://methodesbtp.com/?p=2982 Article écrit par Clément VALENTE sur Découvrez le GOLDEN PACK des Editions Méthodes BTP.

LES EDITIONS METHODES BTP PRESENTENT 2 TETES D'AFFICHE A PRIX IMBATTABLE DUREE LIMITEE PREPARER UN CHANTIER DE BATIMENT Le best-seller du BTP ! Nouvelle édition 2017 ! 1 Livre complet 1 Cahier d'exercices 1 an de vidéos 1 épreuve diplômante Découvrir l'ouvrage Valeur : 59€ BIM & BTP Vos chantiers à l'heure du numérique ! Nouvelle édition …

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Modèle 3D d’une grue à tour https://methodesbtp.com/articles/composition-grue-a-tour-modele-3d/ https://methodesbtp.com/articles/composition-grue-a-tour-modele-3d/#respond Fri, 16 Dec 2016 14:54:49 +0000 https://methodesbtp.com/?p=2803 Article écrit par Clément VALENTE sur Modèle 3D d’une grue à tour.

Les grues sont un organe essentiel de tous les chantiers. En effet, la plupart des méthodes de construction contemporaines nécessite un levage mécanique du fait des charges importantes à lever. Cette sollicitation des engins de levage est d'ailleurs un des aspects essentiels à anticiper pour optimiser les délais de construction. Bien que voir des grues soit assez banal, …

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Article écrit par Clément VALENTE sur Modèle 3D d’une grue à tour.

Les grues sont un organe essentiel de tous les chantiers. En effet, la plupart des méthodes de construction contemporaines nécessite un levage mécanique du fait des charges importantes à lever. Cette sollicitation des engins de levage est d'ailleurs un des aspects essentiels à anticiper pour optimiser les délais de construction.

Bien que voir des grues soit assez banal, connaissons-nous pour autant toutes les subtilités de leur composition et de leur fonctionnement ? Vérifions vos connaissances au travers de cet article complet !

La base

Nous allons passer en revue tous les éléments de grue dans l'ordre de montage. Le premier élément installé sur le chantier est bien entendu la base, composée de plusieurs éléments.

Le châssis métallique de la grue repose sur les plusieurs types d'appuis : fixes, ou roulants sur une voie de grue. 

Ces appuis sont posés sur les fondations, dont le dimensionnement dépend des réactions sous appuis fournies par le constructeur de la grue.

Sur le châssis sont posés les lests de base. Ce lestage est essentiel car il assure la stabilité globale de la grue face aux sollicitations extrêmes telles que les vents.

Une base de grue
La base se compose d'un châssis, de lests de base et d'un système de fondation.

Le mât

La mâture correspond à la partie verticale de la grue, composée de plusieurs modules assemblés entre eux. Le nombre et la taille des éléments de mât dépendent de la hauteur sous crochet que l'on cherche à atteindre lors de la conception du plan d'installation de chantier.

A compter de 2017, des dispositions particulières s'appliquent aux grues, avec notamment l'obligation d'installer un ascenseur dans ou contre le mât de la grue pour permettre au grutier d'accéder à la cabine.

Le mât de grue
La mâture est composée d'éléments verticaux assemblés jusqu'à atteindre la hauteur sous crochet souhaitée pour le chantier.

La couronne

En tête de mâture se situe une partie rotative, la couronne. La rotation de la couronne est commandée par le grutier et entraîne avec elle le déplacement de toutes les parties composant la flèche et la contreflèche ainsi que la cabine.

La couronne de la grue
la couronne se situe en tête de mâture de la grue et assure la rotation de la flèche et de la contreflèche.

La cabine

Il s'agit du poste de travail du grutier dans lequel se trouvent les commandes de rotation de la flèche et de la contreflèche, de déplacement horizontal du chariot et de déplacement vertical du crochet. Les ordinateurs de bord permettent de vérifier si les capacités de levage sont respectées et limitent les déplacement dans les zones de survol en charge interdit ainsi que les zones d'interférences entre grues.

La cabine de grue
La cabine de grue est le poste de travail du grutier.

La contreflèche

Il s'agit de la partie située dans la continuité arrière de la flèche. Cette partie de la grue sert à supporter les lests permettant d'équilibrer la grue lors des manutentions.

La contreflèche
La contreflèche située à l'arrière de la flèche sert de support au lestage permettant d'équilibrer la grue lors des manutentions.

La flèche

Il s'agit de la partie horizontale située à l'avant de la grue sur laquelle transite le chariot qui, combiné à la rotation de la flèche et de la contreflèche, permettent de déplacer horizontalement une charge dans toute la zone d'évolution de la grue.

La flèche de la grue
La flèche est la partie horizontale située à l'avant d'une grue.

Le système de déplacement des charges

Le chariot circule le long de la flèche d'avant en arrière. Les câbles de la grue transitent le long de la flèche et descendent vers le moufle à l'aide des poulies. En passant d'un simple mouflage (le câble descend et remonte une seule fois entre le chariot et le moufle) à un double mouflage (le câble descend et remonte deux fois) le grutier à la possibilité de modifier les capacités de levage de la grue. Il est important de bien lire les abaques de votre grue pour que votre examen d'adéquation de grue fasse référence aux bons types de chariot et de mouflage.

Le mouflage
Le chariot déplace horizontalement un moufle par lequel les cables forment un mouflage permettant de déplacer verticalement le crochet de la grue.

Le modèle 3D interactif !

Pour illustrer cet article, je vous propose d'utiliser le modèle 3D interactif de cette grue de marque POTAIN de la gamme MDT (Topless).

Vous pouvez le faire bouger, tourner, zoomer... ce que vous voulez quoi ! Et pour encore plus de fonctionnalités, rejoignez-moi sur Sketchfab :

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Capture 3D par photogrammétrie https://methodesbtp.com/articles/capture-3d-photogrammetrie/ https://methodesbtp.com/articles/capture-3d-photogrammetrie/#comments Mon, 05 Dec 2016 21:42:25 +0000 https://methodesbtp.com/?p=2765 Article écrit par Clément VALENTE sur Capture 3D par photogrammétrie.

La thématique abordée au travers de cet article est assez innovante. Pour tirer tous les bénéfices de cette lecture, je vous invite donc à laisser libre court à votre imagination et à voir plus loin que vos pratiques habituelles. En clair : accueillez comme il se doit cette technique pour innover sur vos chantiers ! De quoi …

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Article écrit par Clément VALENTE sur Capture 3D par photogrammétrie.

La thématique abordée au travers de cet article est assez innovante. Pour tirer tous les bénéfices de cette lecture, je vous invite donc à laisser libre court à votre imagination et à voir plus loin que vos pratiques habituelles. En clair : accueillez comme il se doit cette technique pour innover sur vos chantiers !

De quoi parle-t-on ?

De photogrammétrie, une méthode de capture 3D. Pour l’expliquer simplement :

La photogrammétrie est une technique de reconstruction numérique en 3D d’un objet physique. Elle utilise de simples photos de la scène, analysées par de puissants algorithmes capables de déduire la géométrie 3D globale à la manière du cerveau humain.

Il s’agit donc de convertir des photos ou vidéos en un modèle numérique 3D !

La preuve par l’exemple

Voici une prise de vue aérienne réalisée à l’aide d’un drone DJI.

Et voici maintenant le modèle 3D obtenu par photogrammétrie sur la base de cette même vidéo :

A quoi ça sert ?

Cette vidéo illustre à merveille un usage dans le BTP à des fins de conception d’un projet architectural.

 

Lisez mon livre BIM & BTP, il vous permettra de maîtriser l’intégralité du sujet du BIM, dont l’utilisation sera obligatoire d’ici peu de temps.

Comment ça marche ?

Le logiciel de photogrammétrie va détecter les pixels en commun entre les images et les immatriculer. En analysant les positions relatives de ces pixels sur l’ensemble des photos de la scène, un algorithme permet d’en déduire les positions dans l’espace sous forme de coordonnées X, Y et Z.  Chaque pixel identifié constitue un sommet permettant de générer un maillage triangulé reproduisant la géométrie de la scène. Les photos sont ensuite plaquées sur ce modèle pour le texturer et lui donner son aspect réaliste.

 

Capture 3D obtenue par photogrammétrie
Capture 3D obtenue par photogrammétrie – 3dcapture

Choisir le bon matériel

Vous devez posséder un appareil photo. Pour un résultat digne d’être exploité, vous devez choisir un appareil suffisamment performant en vous basant sur 3 critères :

La résolution

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Tout est dans le pixel ! Plus ils sont nombreux, meilleure sera l’analyse. Ce critère est réellement non négligeable et les écarts de précision seront considérables entre un appareil photo 8Mpx (clairement insuffisant) et un appareil de 48Mpx tel que le SONY SD1  que j’utilise pour la photogrammétrie.

Une résolution élevée permettra d’obtenir des capture ultra haute définition, telles que celle-ci :

Capture 3D Ultra Haute Définition
Capture 3D Ultra Haute Définition – 3dcapture

Le grand angle

grand-angleUn appareil photo grand-angle est indispensable. “Grand-angle” désigne la largeur de la prise de vue, une caméra GoPro a un objectif très grand-angle par exemple (mais une résolution faible, limitant la précision du modèle).

Pour reconnaître un objectif grand-angle, vous devez chercher la valeur exprimée par 2 nombres en millimètres, écrite sur l’objectif. Ici : 17-50mm. Plus la valeur inférieure (17 ici) sera basse, plus grand sera l’angle de vue.

Cette liste actualisée d’appareils photos numérique répond le mieux à tous ces critères.

Pour les prises de vue aériennes

Si vous m’avez bien suivi jusque là, vous aurez compris que l’objectif est d’obtenir une diversité maximale dans les coordonnées de prise de vue. Vous devez graviter autour du modèle dans un maximum de positions, y compris en altitude, pour que toutes les portions de votre scène soient capturées. Vous devrez donc vous équiper d’un drone.drone-photogrammetrie

Pour choisir correctement ce matériel, les critères concernant l’objectif restent les mêmes que pour les prises de vue terrestres. Une attention supplémentaire devra être portée aux qualités de vol (autonomie, stabilité…) de l’appareil.

Personnellement, mon choix s’est porté sur le DJI MAVIC PRO, clairement le meilleur drone du moment.

Comment prendre les photos ?

Soyons clairs : vous ne pourrez pas vous contenter de vous promener en prenant des photos à tout va sans aucune logique pour les envoyer ensuite dans votre logiciel et cliquer sur le bouton “débrouille toi avec ça” ! Réaliser une prise de vue à destination d’une reconstruction photogrammétrique ne s’improvise pas. Vous devrez respecter ces règles d’or :

  1. Réalisez toutes vos photos dans un laps de temps court en évitant les objets en mouvement.
    Une voiture ou un passant présent sur une scène et pas sur d’autres vont générer des aberrations lors de la construction du modèle. Un déplacement trop important des ombres portées sur le sol, une grue qui bouge… Les objets en mouvement vont aboutir à des pixels dont les coordonnées ne refléteront pas la réalité géométrique de la scène.
  2. N’utilisez (presque) jamais le zoom !
    Pour que le logiciel de photogrammétrie puisse travailler avec précision, il lui faut un maximum de pixels communs entre les photos. Essayez donc de toujours capter la scène dans son intégralité ou presque. Privilégiez donc le grand-angle.
  3. Diversifiez au maximum vos points de vue.
    Partez du postulat que vous-même ne connaissez pas le terrain ou le bâtiment capturé. Essayez de vous construire une image mentale en 3D du sujet que vous photographiez, dans les moindres détails, et uniquement sur la base des photos que vous avez prises. Etes-vous capable sur cette seule base de visualiser la géométrie, la profondeur de la porte située à l’arrière du bâtiment ? De la cheminée ? Le logiciel ne fera jamais mieux que votre cerveau. Si vous-même n’êtes pas capable de comprendre une partie du sujet, c’est qu’il manque des prises de vue à ce niveau là.
Comment prendre ses photos pour une capture 3D par photogrammétrie
La diversité des points de vue est primordiale.

Les logiciels de photogrammétrie

Il existe plus de logiciels que ce dont je vais parler ici. J’ai retenu ici ceux que j’ai testés et dont la pertinence me semble la meilleure.

Autodesk Remake

Autodesk Remake

Il s’agit du logiciel que j’utilise pour mes projets. A mon sens, sa puissance provient de sa capacité à réaliser les calculs en mode Cloud et non sur l’ordinateur de l’usager. La reconstruction photogrammétrique nécessite des ressources informatiques considérables qu’il est impossible de réunir sur un ordinateur de bureau. Les photos sont donc envoyées sur les serveurs Autodesk, traitées, puis un email est envoyé lorsque le téléchargement de la scène est possible.

Les outils proposés dans le logiciel sont ensuite très pertinents : remodelage, mise à l’échelle, géoréférencement, décimation (réduction du nombre de faces pour alléger un modèle trop lourd). Les liaisons avec les logiciels de BIM sont ensuite grandement simplifiées grâce au module d’export dans de nombreux formats.

Agisoft Photoscan

Agisoft Photoscan

Un autre logiciel phare en termes de reconstruction 3D. Bien moins intuitif, moins convivial, il offre toutefois des possibilités en édition qui restent plus complètes que le logiciel Remake.

Pix4D Mapper

Pix4D Mapper

Une machine de guerre ! Probablement le meilleur logiciel de photogrammétrie lorsque l’usage est destiné à réaliser de la topographie par drones. Pix4D est parfaitement interfacé avec ces engins volants et ravira sans nul doute les usagers ne réalisant des captures qu’aériennes et non terrestres. Cette spécificité le rend toutefois moins polyvalent que Remake, et le coût de la licence a de quoi rebuter…

Alors ?

Personnellement je suis fasciné par la photogrammétrie, une technique qui ouvre grande la porte de l’innovation dans le BTP. Capture de bâtiment existant pour la conception d’extensions, capture de terrains pour levées topographiques et modélisation d’installations de chantier… Et vous, quels usages envisagez-vous ?

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Planification et ressources https://methodesbtp.com/articles/planification-et-ressources/ https://methodesbtp.com/articles/planification-et-ressources/#respond Mon, 28 Nov 2016 16:18:07 +0000 https://methodesbtp.com/?p=2717 Article écrit par Clément VALENTE sur Planification et ressources.

La lecture préalable de l’article sur le planning est conseillée afin de comprendre les notions abordées ici. Le planning a pour but d’organiser dans le temps la réalisation des travaux en organisant les durées de chaque tache et leurs liaisons afin d’optimiser les délais d’intervention et de réduire les coûts de construction. Optimiser les délais …

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Article écrit par Clément VALENTE sur Planification et ressources.

La lecture préalable de l’article sur le planning est conseillée afin de comprendre les notions abordées ici.

Le planning a pour but d’organiser dans le temps la réalisation des travaux en organisant les durées de chaque tache et leurs liaisons afin d’optimiser les délais d’intervention et de réduire les coûts de construction.

Optimiser les délais est facile à comprendre : si l’intervention de chaque entreprise et l’organisation temporelle de chaque tache est maîtrisée, alors le délai global est fiabilisé.

En revanche, comment un planning peut-il permettre de réduire les coûts de construction ? C’est là qu’on commence à parler de ressources.

Qu’est ce qu’une ressource ?

D’une manière générale, une ressource qualifie “ce qui va être consommé au cours de la réalisation d’une tâche”. Ce peut être du matériel, des matériaux, mais également de la main d’oeuvre. Optimiser l’utilisation des ressources vise à rationaliser leurs affectations pour chaque tache en associant à chaque ouvrage la bonne quantité de ressources.

Analyser l’emploi des ressources

Pour comprendre le phénomène permettant de réduire les frais de chantier grâce aux ressources, commençons par comprendre comment analyser un diagramme de Gantt et comment transcrire l’utilisation de ressources en histogramme.

Le diagramme de Gantt

Le diagramme de Gantt
Chaque barre colorée représente une tache

Le nom de la tache est situé dans la colonne de gauche. Vous voyez ensuite deux colonnes, correspondant aux ressources associées à chaque tache :

  • Les ouvriers : ressource humaine,
  • Les coffrages : ressource matérielle,

Dans un premier temps, voyons comment dresser un histogramme d’utilisation de la main d’oeuvre. Il s’agit ici de cumuler les effectifs de toutes les taches en cours à une date donnée.

L’histogramme d’utilisation des ressources

En reportant pour chaque jour de notre planning le nombre d’ouvriers associé aux taches, il devient aisé de cumuler les effectifs affectés au chantier sous la forme d’un histogramme :

Graphique d'utilisation des ressources
Cumul des ressources humaines utilisées pour chaque date sous la forme d’un histogramme

Cet histogramme va permettre de tirer plusieurs conclusions :

Le même travail doit être mené avec toutes les ressources affectées au projet. Voici donc le résultat pour les ressources matérielles : les coffrages.

Graphique des ressources matérielles
Cumul des ressources matérielles utilisées pour chaque date sous la forme d’un histogramme

On remarquera que les pics et creux d’affectation de chaque ressource ne se situent pas nécessairement aux mêmes dates. La difficulté résidera donc dans la priorisation des ressources à équilibrer.

Pourquoi lisser l’emploi des ressources ?

Reprenons notre courbe de main d’oeuvre :

Effectif moyen sur courbe de main d'oeuvre

La moyenne de notre effectif est de 7 ouvriers. Dans notre exemple, le planning a été dressé sur 16 jours.

 

Pensez-vous qu’un conducteur de travaux modifiera continuellement l’effectif de son chantier au cours de ces 16 jours ? Bien sûr que non, il a déjà bien assez d’autres choses à organiser !

Ce qui va donc se passer est qu’il décidera d’affecter 7 ouvriers (ou peut être plus !) sur la durée du cycle, soit 16 jours.

Or, le besoin réel en ouvriers est de 4 en jour 10 et 2 en jours 12 à 16. Que vont faire les 5 ouvriers en trop ? Et bien… ils seront en trop, tout simplement ! Mais vous les payerez tout de même !

Une ressource sous-utilisée occasionnera une perte sèche pour votre chantier.

Mais le problème ne se limite pas à cette sous-occupation. En jours 1 à 9, les ouvriers seront sur-occupés. Deux solutions :

  • ils arriveront à assumer la surcharge de travail en réalisant des heures supplémentaires,
  • ils n’y arriveront pas : la surcharge de travail sera reportée sur les jours suivants, et le chantier prendra du retard

Une ressource sur-utilisée engendrera soit un retard de livraison, soit des heures supplémentaires (dont le paiement doit légalement être majoré en France, conduisant à une augmentation du taux horaire).

Le raisonnement tient également pour les coffrages : vous n’allez pas faire venir des banches sur votre chantier pour les renvoyer un jour plus tard. C’est ingérable et parfaitement aberrant !

Comment définir la quantité de ressources à allouer à une tache ?

Dans le cas des ressources humaines, c’est à dire la main d’œuvre , il est impératif de bien comprendre la formule permettant de les quantifier.

Définissons plusieurs notions :

« Effectif » = Effectif moyen attribué à une tâche du planning = Nombre d’ouvriers d’une tâche.

« Durée » = Durée en jours associée à une tâche

« Quantité » = Quantité totale d’ouvrages associée à une tâche, issue du sous-détail de votre métré opérationnel décomposé par niveau et par élément (exemple : 150 m² de dalle au R+1).

« T.U. » = Temps Unitaire associé à la tâche = Temps de main d’œuvre nécessaire à la réalisation d’une unité de l’ouvrage associé (exemple : 0,8 heures par m² de dalle).

« Amplitude » = Amplitude nominale de travail d’un ouvrier au cours d’une journée (exemple : 8 heures par jour).

La formule pour définir la quantité de ressources associée à une tache

Maintenant que nous avons défini ces notions, voici la formule qui les relie :

Effectif = (Quantité x T.U.) / (Amplitude x Durée)

Vérifions avec un exemple :

Une tâche nommée « Voiles du R+1 » représente la réalisation de 2000 m² de murs. La durée est de 10 jours. Le temps unitaire est de 0,7 heures / m². Les ouvriers travaillent 7 heures par jour.

Commençons par calculer le total d’heures associé à la tâche :

Quantité x T.U. = 2000 m² x 0,7 heures / m² = 1400 heures

Calculons la seconde partie de l’équation :

Amplitude x Durée = 7 h/jour/ouvrier x 10 jours = 70 heures/ouvrier

Enfin, divisons le premier résultat par le deuxième.

Eff =(Quantité x T.U.)÷ (Amplitude x Durée)

Eff = 1400 heures ÷ 70 heures/ouvrier

Eff = 20 ouvriers

Au-delà de cette formule qu’il est impératif de connaître par cœur, il faut bien comprendre un chose : l’effectif associé à une tâche n’est pas une donnée d’entrée mais bien le résultat d’un calcul.

Ce n’est pas votre effectif qui définit la durée de la tâche mais bien l’inverse :

Le nombre d’ouvriers affecté à une tâche doit toujours être considéré comme une variable.

C’est à vous de vous adapter, pas au client !

Gommez de votre esprit l’idée que c’est votre nombre d’ouvriers disponible qui définira la durée de votre tâche, car en raisonnant de la sorte vous considérez que c’est à vous de décider quelle sera la durée du chantier et non au client. L’objectif qui motive mes travaux et mes livres étant de satisfaire au mieux le client il est donc primordial de raisonner dans ce sens : c’est à vous d’adapter les ressources de votre chantier pour atteindre les objectifs fixés par le client.

Evidemment il est nécessaire de nuancer le propos. En effet selon la taille de votre entreprise vous n’aurez pas forcément accès à des ressources humaines illimitées. Personne n’y a accès d’ailleurs, et il n’est parfois pas possible de renforcer ses effectifs par du travail temporaire en raison de nombreux facteurs extérieurs potentiels qui ne sont pas forcément maîtrisables.

Comment planifier en optimisant les ressources ?

Pour continuer, je vous invite à consulter les articles dédiés à la planification ainsi que les vidéos extraites du livre PREPARER UN CHANTIER DE BATIMENT.

Faire un planning de chantier
Faire un planning de chantier
Le budget main d'oeuvre d'un chantier
Le budget main d’oeuvre d’un chantier

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Nouvelles obligations pour les grues à tour https://methodesbtp.com/articles/r495-nouvelles-obligations-grues-a-tour/ https://methodesbtp.com/articles/r495-nouvelles-obligations-grues-a-tour/#respond Thu, 10 Nov 2016 15:11:29 +0000 https://methodesbtp.com/?p=2617 Article écrit par Clément VALENTE sur Nouvelles obligations pour les grues à tour.

La réglementation française relative à l’utilisation des grues à tour évolue (encore !). Recommandation R.459 : obsolète L’Assurance Maladie dans le cadre de ses missions de prévention des risques professionnels avait établi une première recommandation à destination des utilisateurs de grues à tour. La R.459, puisque c’est d’elle dont nous parlons, n’est désormais plus valable. Si vous souhaitez toutefois …

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Recommandation R459 : désormais obsolète et remplacée par la R495La réglementation française relative à l’utilisation des grues à tour évolue (encore !).

Recommandation R.459 : obsolète

L’Assurance Maladie dans le cadre de ses missions de prévention des risques professionnels avait établi une première recommandation à destination des utilisateurs de grues à tour. La R.459, puisque c’est d’elle dont nous parlons, n’est désormais plus valable. Si vous souhaitez toutefois consulter cette version obsolète :

Les raisons de l’abandon sont diverses, mais une partie de l’explication réside notamment dans la polémique engendrée par la volonté d’imposer des ascenseurs de chantier pour les grues à tour dès 30m de hauteur.

Recommandation R.495 : la remplaçante

Afin que vous puissiez utiliser pleinement cette recommandation, je vous invite à la télécharger en intégralité :

Bien que la teneur de la R.495 adoptée le 25 octobre 2016 soit assez similaire certaines dispositions se retrouvent assouplies. C’est notamment le cas de la hauteur des grues au-delà desquelles un ascenseur de chantier est demandé.

Voyons les principaux points abordés par cette recommandation.

Intérêts de cette recommandation

L’attention est portée sur la nature de l’activité de grutier et sur les conditions de travail complexes nécessitant l’établissement de certaines recommandations visant à imposer des modifications aux constructeurs et usagers des grues à tour. Il est notamment souligné qu’un grutier subit une charge importante :

– Attention soutenue tout au long de la journée,
– Arbitrage entre les multiples sollicitations du chantier,
– Participation à l’organisation du chantier et à son maintien en ordre,

Champ d’application

Il est précisé que :

Le présent texte est applicable à tous les chefs d’entreprise des industries du Bâtiment et des Travaux Publics dont le personnel relève en totalité ou en partie du régime général de la Sécurité Sociale et utilise des grues à tour, même à titre occasionnel.

En clair : toutes les entreprises de construction utilisant des grues à tour sont concernées.

Peut-on s’asseoir sur cette recommandation ?

En tant que telle, la recommandation n’est pas une réglementation et l’ambition de ses auteurs n’est pas de fixer des contraintes supplémentaires mais bien d’aider les chefs d’établissement à remplir au mieux leurs obligations. De ce fait, le non-respect d’une recommandation, édictée par un Comité technique compétent pour la branche d’activités dont il relève, ne saurait exposer le chef d’établissement à une sanction directe.
Dépourvues de force obligatoire directe, les recommandations peuvent cependant être sources de droit et leur non-respect peut avoir des conséquences juridiques, par exemple en matière de recherche des éléments constitutifs d’une faute inexcusable.

Le non-respect de cette recommandation ne constitue donc pas un faute directe, mais en revanche il s’agira d’un parfait bâton pour taper sur la tête d’un entrepreneur dont un salarié aurait eu un accident sur une des grues ou devant justifier qu’un de ses grutier ait développé une maladie professionnelle du fait de son exposition prolongée à des conditions de travail non recommandées…

Etant donné que c’est à l’Assurance Maladie d’indemniser un grutier en arrêt de travail et que c’est justement ce même organisme qui a établi la recommandation, la probabilité qu’une vérification de son respect soit faite sur votre chantier est à peu près égale à 100% ! A vous de voir si le jeu en vaut la chandelle, mais je ne le pense pas :).

Mesures de prévention

Accès à la cabine

L’accès à la cabine doit faire l’objet d’une attention particulière en raison des risques suivants :

– Chute de l’opérateur lors du cheminement dans la mature,
– Contraintes physiologiques et TMS [ndlr : Troubles Musculo-Squelettiques] engendrés par les efforts physiques fournis lors des phases d’accès (montée et descente).

Les mesures suivantes sont donc à mettre en œuvre :

– Des plateformes de repos doivent être présentes au moins tous les 6m (sauf pour la première volée où celle-ci pourra être de 10 m). Le passage par ces plateformes est obligatoire dans le cheminement (les «strapontins» rabattables positionnés tous les 6 m le long d’une volée verticale ne constituent pas une solution acceptable).

– Les échelles inclinées sont privilégiées.

Ces points sont sans conséquences pour la majorité des modèles de grue actuels.

Nota bene : Pour les GMA [ndlr: Grues  à Montage Automatisé] les plateformes pourront n’être positionnées que tous les 10 m.

Point positif car le fonctionnement même de ce type de grue rend ces dispositions très complexes à intégrer !

Le vrai nœud du problème :

Un accès motorisé est impératif à partir du :

  • 1er janvier 2017, lorsque la cabine de conduite de la grue nécessite plus de 50 m d’ascension,
  • 1er janvier 2019, lorsque la cabine de conduite de la grue nécessite plus de 30 m d’ascension.

Cette période transitoire vise à permettre le développement de solutions techniquement sûres.

Avant cette date, l’accès motorisé est impératif à partir de 60 m.

Aïe : l’obligation d’avoir un accès motorisé est maintenue. Au fait, on parle de ça :

Ascenseur de grue
Une solution d’ascenseur de grue proposée par Potain

Bien conscients du surcoût engendré par ce type de matériel (on en reparle plus tard), les rédacteurs ont précisé que :

Une solution palliative à la mise en œuvre d’un accès motorisé pourra être de créer un accès au fût à une hauteur intermédiaire, limitant la hauteur à gravir dans le fut à une hauteur inférieure à 30 m.

Impact économique pour le chantier

Les tarifs pour ce genre de prestations sont actuellement très volatiles car le marché est encore en train de se créer et tant que tout n’aura pas décanté des écarts important seront constatés sur les devis.

Les retours de consultations actuels se situent dans cet ordre de grandeur :

  • Location d’un ascenseur : de 1 500€ à 2 500 € par mois
  • Montage sur site : de  2500 € à 6 000 €
  • Démontage : idem montage

Prenons un chantier à 2 grues d’une durée de 8 mois :

  • Hypothèse basse : 2 x (2500€ + 8 x 1500 € + 2500€) = 34 000 €
  • Hypothèse haute : 2 x (6000€ + 8 x 2500 € + 6000€) = 64 000 €

A ces tarifs, la solution de la location ne sonne donc pas comme une évidence si bien que beaucoup d’entreprises se tourneront vers l’achat, mais s’exposeront alors à de nouvelles responsabilités relatives à l’entretien du matériel et aux contrôles obligatoires…

Autres mesures de prévention

D’autres volets de l’amélioration des conditions de travail des grutiers sont également abordés par cette recommandation:

Configuration de la grue

  • Le grutier doit pouvoir travailler avec les vitres fermées,
  • La température en cabine doit pouvoir être maintenue entre 20° et 25°, ce qui amène nécessairement à installer un système de climatisation en période estivale,
  • Le grutier doit pouvoir communiquer avec le chantier sans lâcher les commandes, ce qui implique d’équiper la grue de talkie-walkie avec pédale,
  • La cabine doit être équipée de tous les matériels nécessaires au maintien de la visibilité, tels que essuie-glace, lave glace, caméra, pare-soleil…
  • La zone de travail doit être éclairée : des projecteurs seront donc à installer pour les chantiers travaillant hors des heures d’ensoleillement,
  • L’implantation de la grue doit offrir une bonne visibilité au grutier, point qui nécessite donc d’être pris en compte dans la conception du plan d’installation de chantier,

Cas particulier

  • Il est précisé que l’utilisation de radiocommandes déportées de la grue (depuis le sol) est possible mais nécessite une procédure et une formation dédiée du personnel (R495, pages 4 et 5).

Des rappels sont également formulés sur les opérations de contrôle et d’entretien courant à la charge du grutier ainsi que sur les procédures de premiers secours et d’évacuation d’urgence (R495, page 5).

Que doit-on en conclure ?

L’amélioration des conditions de travail dans le BTP est évidemment un objectif qui doit animer chacun des acteurs de la construction. En ce sens, les mesures évoquées par les concepteurs de cette recommandation R495 sont tout à fait pertinentes et on appréciera le fait que la R459 ait été oubliée au profit de cette nouvelle version légèrement assouplie.

Il n’en demeure pas moins que les impacts financiers restent très lourds et ne sauront être absorbés sans difficultés par les entreprises de gros-œuvre. Espérons que le marché de ces équipements mûrisse vite et qu’une vraie concurrence puisse exister pour nous permettre d’éviter le monopole des solutions estampillées par les constructeurs, dont les coûts sont exorbitants…

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Le plan de PTE (ou plan de passerelles) https://methodesbtp.com/videos/le-plan-de-pte-ou-plan-de-passerelles/ https://methodesbtp.com/videos/le-plan-de-pte-ou-plan-de-passerelles/#respond Mon, 07 Nov 2016 16:27:25 +0000 https://methodesbtp.com/?p=2600 Article écrit par Clément VALENTE sur Le plan de PTE (ou plan de passerelles).

Aujourd’hui nous allons découvrir comment réaliser un plan de Plateformes de Travail en Encorbellement, dont l’abréviation est PTE. Les PTE sont communément désignées sous le terme de « passerelles ». Tout d’abord, voici quelques explications sur ce matériel. Une PTE est un matériel monobloc que l’on accroche sur la façade d’un bâtiment et qui, une …

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Article écrit par Clément VALENTE sur Le plan de PTE (ou plan de passerelles).

Aujourd’hui nous allons découvrir comment réaliser un plan de Plateformes de Travail en Encorbellement, dont l’abréviation est PTE. Les PTE sont communément désignées sous le terme de « passerelles ».

Tout d’abord, voici quelques explications sur ce matériel.

Une PTE est un matériel monobloc que l’on accroche sur la façade d’un bâtiment et qui, une fois mis en place, se trouve en « encorbellement », c'est-à-dire suspendu au-dessus du vide. Il s’agit d’un matériel destiné aux entreprises de gros-œuvre et qui est régulièrement déplacé à la grue en suivant l’avancement des travaux.

Ce matériel a deux fonctions principales :

  • Assurer une circulation en façade pour les ouvriers durant les travaux.
  • Servir de support aux pieds des banches utilisées pour coffrer les murs de façade.

D’autres usages existent, comme support de coffrage de balcon par exemple, mais il s’agit de situations moins communes.

Pourquoi faut-il réaliser un plan de PTE ?

Il faut savoir que dernièrement, la recommandation française R464 est parue. Elle traite spécifiquement de l’usage des PTE et précise un certain nombre de nouvelles obligations relatives à leur utilisation.

Cette norme impose notamment qu’un plan de calepinage de PTE soit établi par une personne habilitée à le faire dans l’entreprise. Ce sera donc généralement votre rôle.

Retenez que ce plan répond à une obligation réglementaire, et n’est en rien accessoire.

Tout d’abord, il faut comprendre la logique du raisonnement.

Une passerelle est suspendue en façade. Son plancher de travail doit se trouver au même niveau que la dalle sur laquelle les ouvriers travaillent.

Si les ouvriers doivent coffrer les voiles du R+1, c’est qu’ils sont en train de travailler sur le plancher haut du RDC. Les passerelles dont ils ont besoin se trouveront donc en appui contre les voiles du RDC.

Puisque un plan béton armé regarde vers le haut, c’est donc sur le plan du RDC que nous devons travailler.

Nous allons utiliser le plan béton armé du RDC pour produire le plan de PTE servant à réaliser les voiles du R+1.
Il est important de comprendre cette logique pour comprendre la suite.

Il n’est pas nécessaire d’utiliser systématiquement des PTE. On distinguera trois cas :

  1. La façade du R+1 s’aligne avec celle du RDC : on a besoin d’une PTE
  2. La façade du R+1 se rétracte par rapport à celle du RDC : si le retrait suffit à poser les pieds de banche, on n’a pas besoin de PTE. On mettra en place les sécurités collectives habituelles.
  3. La façade du R+1 déborde par rapport à celle du RDC : il faudra prévoir un support pour coffrer le porte-à-faux et les voiles du R+1. On utilisera alors souvent des tours d’étaiement, mais d’autres solutions existent.

La première étape du travail consiste donc à reporter sur le plan du « plancher haut RDC » l’impact des voiles du R+1. Il suffira ensuite d’analyser le plan pour déterminer dans quel cas de figure on se trouve, et ainsi repérer les zones à équiper en PTE.

Maintenant que nous savons où les mettre, nous pouvons placer les PTE sur le plan...

[...]

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Faire des méthodes en 3D https://methodesbtp.com/videos/faire-des-methodes-en-3d/ https://methodesbtp.com/videos/faire-des-methodes-en-3d/#respond Mon, 07 Nov 2016 16:21:49 +0000 https://methodesbtp.com/?p=2597 Article écrit par Clément VALENTE sur Faire des méthodes en 3D.

Aujourd’hui nous allons découvrir quels sont les avantages liés à la réalisation de méthodes en 3 dimensions et comment y parvenir. L’un des atouts de la 3D réside dans sa capacité à captiver vos interlocuteurs. Vous aurez beau tenir un discours parfait sur le plan technique, s’il n’est pas compréhensible par vos interlocuteurs sa qualité …

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Article écrit par Clément VALENTE sur Faire des méthodes en 3D.

Aujourd’hui nous allons découvrir quels sont les avantages liés à la réalisation de méthodes en 3 dimensions et comment y parvenir.

L’un des atouts de la 3D réside dans sa capacité à captiver vos interlocuteurs. Vous aurez beau tenir un discours parfait sur le plan technique, s’il n’est pas compréhensible par vos interlocuteurs sa qualité ne sera pas perçue par une majorité d’entre eux. La 3D est compréhensible par tout le monde et constitue donc un excellent vecteur de transmission des informations.

Lorsque vous préparez un chantier, vous faites des choix sur les techniques d’exécution des travaux, sur la planification et le phasage des interventions. Ces choix doivent être communiqués. La maitrise d’œuvre devra emmètre un avis favorable ou défavorable, et les équipes de production devront les comprendre parfaitement pour les mettre en application conformément à vos attentes.

Faire des méthodes, c’est avant tout communiquer. Et la 3D est un formidable outil de communication qui servira à la fois à tenir un discours commercial au stade de la réponse à un appel d’offre, mais également à véhiculer les bons messages au stade de la production.

Un autre atout de la 3D vient de l’amélioration de la qualité même du travail de préparation de chantier et de son niveau de précision.

Un exemple très simple :

Modéliser en 3D un plan d’installation de chantier en 3D permet de voir immédiatement si les grues peuvent tourner sans heurter d’obstacle avoisinant. En 2 dimensions, cette vérification nécessite le dessin préalable d’une coupe.

Modéliser en 3 dimensions permet de travailler directement sur une maquette de l’objet et non sur une reconstruction bidimensionnelle. Il n’est plus nécessaire de « déconstruire » l’objet pour le transcrire en 2 dimensions. Travailler en 3D revient à travailler au plus proche de la réalité et réduit donc le risque d’erreur de tracé ou de transcription des informations.

Les applications de la 3D pour les méthodes sont nombreuses :

  • Plan d’installation de chantier en 3D,
  • Cycles de réalisation,
  • Rotations de banches,
  • Plans de passerelles,
  • Modes opératoires…

Maintenant que nous avons vu les avantages de la préparation de chantier 3D, voyons comment y parvenir. La question qui vient immédiatement à l’esprit est : « quel logiciel pour faire des méthodes en 3 dimensions ? ».

La réponse dépend du type de document que vous souhaitez produire. Je vais donc traiter ces documents au cas par cas et vous indiquer les logiciels les plus adaptés.

Commençons par le premier cas :

Faire un plan d’installation de chantier en 3D

Ce travail nécessite en premier lieu de compiler deux modèles tridimensionnels : le bâtiment à construire et le terrain en phase provisoire, c’est-à-dire avec le terrassement en masse.

Pour le bâtiment, si une maquette numérique BIM vous est mise à disposition, vous devrez vous équiper d’un logiciel de maquette BIM (Revit, ArchiCAD, Allplan…) pour la filtrer, la modifier et la convertir. Si vous ne possédez pas de maquette numérique, vous devrez alors vous lancer dans une modélisation fastidieuse du bâtiment. Pour cela, un logiciel de modélisation rapide tel que Sketchup saura vous y aider de manière rapide et conviviale.

Pour le terrassement, un logiciel tel que Covadis ou Mensura accomplira parfaitement le travail et génèrera un modèle 3D du terrain terrassé sous la forme d’un maillage exportable.

Il vous faudra ensuite un logiciel capable de compiler les deux modèles 3D (bâtiment + terrassement) ce qui est le cas des logiciels de maquette BIM évoqués précédemment, de Sketchup mais aussi d’AutoCAD et de ses équivalents.

Vous obtenez ainsi un modèle 3D complet terrain + bâtiment. Il reste désormais à l’habiller avec vos installations de chantier (grues, cantonnements, matériels…). Le logiciel Sketchup offre l’avantage d’être connecté à la « 3D Warehouse », une base de modèles 3D libre et gratuite de plusieurs milliers d’objets modélisés par la communauté d’utilisateurs du logiciel. Il sera aisé d’y retrouver tous les modèles dont vous aurez besoin pour modéliser votre plan d’installation de chantier. Notez tout de même que les logiciels de BIM sont également une bonne solution, notamment lorsqu’ils sont liés à des plateformes telles que BIMobject.

Voyons maintenant un deuxième exemple :

Faire une rotation de banches ou un plan de passerelles en 3D

 

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Le BIM et la maquette numérique https://methodesbtp.com/videos/le-bim-et-la-maquette-numerique/ https://methodesbtp.com/videos/le-bim-et-la-maquette-numerique/#respond Mon, 07 Nov 2016 16:19:40 +0000 https://methodesbtp.com/?p=2594 Article écrit par Clément VALENTE sur Le BIM et la maquette numérique.

Aujourd’hui nous allons découvrir ce que sont la maquette numérique et le BIM. Commençons d’abord par analyser le circuit traditionnel des informations autour d’un chantier de construction. Les échanges se font de manière linéaire, d’intervenant à intervenant. Chaque échange nécessite une vérification et une validation du travail de l’intervenant précédent. Pour illustrer ce cheminement, partons …

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Article écrit par Clément VALENTE sur Le BIM et la maquette numérique.

Aujourd’hui nous allons découvrir ce que sont la maquette numérique et le BIM.

Commençons d’abord par analyser le circuit traditionnel des informations autour d’un chantier de construction. Les échanges se font de manière linéaire, d’intervenant à intervenant. Chaque échange nécessite une vérification et une validation du travail de l’intervenant précédent.

Pour illustrer ce cheminement, partons d’un exemple :

Un est plan produit par un architecte au stade de la conception. Ce plan est envoyé au bureau d’étude structure chargé de réaliser le dimensionnement. Il est également envoyé au bureau d’études fluides, ainsi qu’à tous les intervenants concernés. Chaque bureau d’étude travaille sur sa part de la conception. Après de plusieurs jours, le bureau d’étude structure n’a pas d’autre solution que de demander une modification des plans architectes pour pouvoir assurer la stabilité de la structure. Malheureusement cette modification de la structure du bâtiment rend complètement caduque le travail réalisé par tous les autres bureaux d’étude, qui devront alors recommencer intégralement.

Vous le constatez, le système linéaire et un frein en termes d’efficacité et de délais de conception. Sans parler du fait que les logiciels « métiers » ne sont généralement pas interopérables et qu’il est nécessaire de passer par une étape de conversion, voire de ressaisie des informations.

Le BIM vise à bâtir une organisation radicalement différente : un système RADIAL.

Le BIM est donc avant tout un PROCESSUS, dont l’objectif est de placer la conception au cœur des échanges en permettant un travail collaboratif autour d’un avatar virtuel du bâtiment : il s’agit de la MAQUETTE NUMERIQUE.

« Maquette numérique » et « BIM » ne désignent donc pas la même chose. La maquette est un des OUTILS du BIM, que l’on pourrait considérer comme l’outil principal, mais qui doit nécessairement être accompagné par une démarche de collaboration active de la conception.

Comment fonctionne une maquette numérique ?

La maquette numérique est un modèle en 3 dimensions du bâtiment à construire. Il constitue en quelque sorte son avatar numérique.

Mais la maquette n’est pas un modèle 3D inerte. Chaque objet qui la compose est lié à une base de données sémantique qui le caractérise. Ainsi, un mur ne sera pas juste représenté en 3D. Il le sera couche par couche : structure, isolant, finition intérieure, finition extérieure… Et chaque couche sera caractérisée par des données techniques : type de matériaux, résistance thermique, performance acoustique, et toute autre donnée jugée utile.

La maquette numérique est donc l’association d’un modèle tridimensionnel et d’une base de données sémantiques caractérisant des constituants.

Quelles sont les applications possibles pour la conception ?

Au stade de la conception, la maquette peut faire appel à de nombreux applicatifs intelligents permettant de gagner en précision, en rapidité de modélisation et offrant des capacités de calcul et d’analyse nouvelles.

Ces quelques exemples sont rendus possibles grâce à la maquette numérique :

  • Modélisation de bâtiment suivant une forme géométrique complexe et un algorithme mathématique,
  • Simulations d’ensoleillement, d’exposition aux vents ou d’expositions aux nuisances sonores,
  • Anticipation du risque incendie,
  • Estimations en temps réel du coût de l’ouvrage,

Pour les concepteurs, la maquette permet réellement de « construire avant de construire ». Le terme de maquette n’est pas choisi par hasard, il prend ici le sens de « prototype ». Ce formidable outil permet donc de réaliser à moindre cout de nombreuses simulations de conception différentes pour n’en retenir ensuite que la meilleure.

Quelles sont les applications possibles pour la construction ?

Intéressons-nous maintenant aux applications concrètes pour les entreprises de construction.
Au stade du chiffrage, la maquette permet à la fois une meilleure compréhension de l’ouvrage grâce à la visualisation 3D mais également une extraction directe des quantités issue de la maquette, matériau par matériau, caractéristique par caractéristique, et de manière localisée.

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Faire un plan d’installation de chantier https://methodesbtp.com/videos/faire-un-plan-installation-de-chantier/ https://methodesbtp.com/videos/faire-un-plan-installation-de-chantier/#respond Mon, 07 Nov 2016 16:17:38 +0000 https://methodesbtp.com/?p=2591 Article écrit par Clément VALENTE sur Faire un plan d’installation de chantier.

Aujourd’hui nous allons découvrir comment réaliser un PLAN D’INSTALLATION DE CHANTIER à l’aide du logiciel AutoCAD ou d’un de ses équivalents gratuits. Découvrons tout d’abord ce qu’est un plan d’installation de chantier. Ce document est généralement produit par l’entreprise de BTP dont le lot représente la plus grande part du montant total d’une opération de …

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Article écrit par Clément VALENTE sur Faire un plan d’installation de chantier.

Aujourd’hui nous allons découvrir comment réaliser un PLAN D’INSTALLATION DE CHANTIER à l’aide du logiciel AutoCAD ou d’un de ses équivalents gratuits.
Découvrons tout d’abord ce qu’est un plan d’installation de chantier.
Ce document est généralement produit par l’entreprise de BTP dont le lot représente la plus grande part du montant total d’une opération de construction. Dans la grande majorité des cas, il revient donc à l’entreprise de gros-œuvre d’établir ce document.
C’est le conducteur de travaux qui porte la responsabilité de ce document, mais il se fera parfois aider d’un ingénieur ou technicien méthodes pour sa création.
Le plan d’installation de chantier sert à indiquer la position et les caractéristiques des matériels mis en place par l’entreprise pendant les travaux. Il s’agit du matériel servant à répondre à ses propres besoins ou à ceux d’autres entreprises. Il peut s’agir par exemple :
- Des cantonnements
- Des cheminements électriques, télécom, eau potable, eau usée de ces cantonnements
- Des moyens de levage (grue mobile ou à tour)
- Des centrales à béton
Mais ce document sert également à matérialiser certaines zones particulières :
- Les zones de déchargement des camions de livraison
- Le cheminement des véhicules
- Le cheminement des piétons
- Les zones de stockage du matériel…
Voyons maintenant étape par étape comment créer ce document.
Nous allons dans un premier temps créer ce que l’on appellera le fond de plan. Il s’agit des informations sur le TERRAIN sur lequel nous allons nous installer. Bien qu’importantes, ces informations ne sont pas celles que nous souhaitons mettre en avant dans ce document.
Le fond de plan sera constitué de 2 choses :
- le plan topographique, indiquant les altitudes du terrain naturel
- les talus de terrassement, qui empêchent de s’installer trop près du bâtiment
Il s’agit de 2 informations que nous retrouvons sur le PLAN DE TERRASEMENT. Je vous invite donc à consulter le tutoriel dédié pour plus d’informations à ce sujet.
Le fond de plan se doit d’être discret. Nous le colorerons donc dans des nuances de noir et de gris.
Une fois votre fond de plan terminé, nous pouvons passer à la suite.
Nous allons maintenant implanter le bâtiment dans le terrain. C’est le PLAN DE MASSE qui vous permettra d’implanter correctement le bâtiment.
Traçons la périphérie extérieure du bâtiment par une polyligne, en remplissons la par une hachure de couleur.
Nous avons maintenant un plan représentant l’état du chantier AVANT travaux et APRES travaux.
Premier réflexe à avoir : délimiter le chantier en représentant la position des clôtures. Celles-ci seront généralement placées sur la limite de propriété. Vos installations de chantier ne devront en aucun cas dépasser cette limite, exception faite des flèches des grues qui peuvent survoler l’extérieur du chantier à la condition d’être hors charge ou en « girouette ».
Pour passer d’une étape à l’autre, un organe essentiel du chantier est à positionner en priorité : LE MOYEN DE LEVAGE. Il peut s’agir soit d’une grue à tour, soit d’une grue mobile.
La position de la grue doit être choisie de manière minutieuse, en veillant à :
- bien répartir la charge de travail entre les différentes grues,
- minimiser au maximum les longueurs de flèche,
- minimiser les zones d’interférence entre les grues,
- couvrir l’intégralité du bâtiment,
- ne pas heurter des obstacles voisins (bâtiment ou pylône par exemple).
Le calcul du nombre de grue devra se faire au préalable, en fonction de la quantité d’ouvrages à produire et du délai accordé au planning enveloppe.
Dans cet exemple, il nous faut placer 2 grues.
Voici le positionnement que je vous propose.
Après avoir fait un comparatif financier entre le béton prêt à l’emploi et le béton fabriqué sur chantier, vous aurez à positionner soit une zone de déchargement des toupies de béton, dans la zone de couverture de votre grue, soit une centrale à béton, qui devra elle aussi être couverte par la grue.
Il sera toujours plus rentable d’avoir le moins possible de centrale à béton : dans l’idéal, il faut donc la placer dans une zone ou toutes les grues du chantier peuvent accéder.
Voici donc le positionnement que je vous propose pour la centrale à béton.

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L’examen d’adéquation de grue https://methodesbtp.com/videos/examen-adequation-grue/ https://methodesbtp.com/videos/examen-adequation-grue/#respond Mon, 07 Nov 2016 16:12:52 +0000 https://methodesbtp.com/?p=2586 Article écrit par Clément VALENTE sur L’examen d’adéquation de grue.

Aujourd’hui nous allons découvrir comment réaliser un « examen d’adéquation de grue ». Ce document répond à une exigence règlementaire. Tout entreprise souhaitons monter une grue doit au préalable réaliser un « examen d’adéquation ». Même s’il n’existe pas de trame type définie par la règlementation, il est toutefois précisé la finalité de ce document. Il s’agit de vérifier …

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Article écrit par Clément VALENTE sur L’examen d’adéquation de grue.

Aujourd’hui nous allons découvrir comment réaliser un « examen d’adéquation de grue ».

Ce document répond à une exigence règlementaire. Tout entreprise souhaitons monter une grue doit au préalable réaliser un « examen d’adéquation ».

Même s’il n’existe pas de trame type définie par la règlementation, il est toutefois précisé la finalité de ce document. Il s’agit de vérifier que la grue telle qu’on prévoit de l’installer ne présentera aucun risque. Il faut donc vérifier plusieurs points :

Ses dimensions : il ne faut pas que sa flèche ou sa contreflèche heurtent n’importe quel autre objet fixe ou en mouvement

Son système de fondations : il faut que les fondations soient aptes à supporter les charges qui seront induites sous les patins de la grue

Son dimensionnement : il faut vérifier que le montage respecte les limites définies par le fabricant de la grue

Les distances de sécurité : il faut qu’en tout point la grue soit distante d’au moins 2 mètres de n’importe quel objet fixe ou en mouvement.

Les capacités de levage : il faut donc choisir un modèle de grue qui soit capable de lever toutes les charges que l’on souhaite lever ! C’est sur ce point que nous allons continuer ce tutoriel.

Comprenons d’abord où nous en sommes dans le travail de préparation de chantier.

Notre planning est terminé. Notre plan d’installation de chantier est également fini, ou presque. Le nombre de grue est déjà calculé et tient compte des cadences de travail, et la saturation de grue qui en découle a été validée.

La position des grues est donc définie et normalement elle ne devrait plus bouger. J’insiste sur ce point car si jamais il y a encore une incertitude sur le nombre et la position des grues, vous pouvez stopper cette vidéo ! Il est inutile de faire une adéquation de grue si vous ne connaissez pas la position définitive de votre grue.

Pour la suite, analysez vos plans béton armé. En fonction des modes constructifs retenus, faites un recueil des charges que votre grue devra lever : poutres, poteaux, escaliers préfabriqués, éléments de charpente, matériels spécifiques, benne à béton… Imaginez tout ce que votre grue devra lever et soyez le plus exhaustifs possibles.

Pour chaque charge, attribuez un numéro. Reportez ce numéro sur le plan d’installation de chantier à la position la plus éloignée de la grue où il pourra se trouver. Attention, pensez aux approvisionnements. Par exemple, un escalier préfabriqué sera levé à deux distances différentes : son lieu de déchargement du camion, mais aussi son lieu de mise en place dans le bâtiment.

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